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Produits paysans : Histoire PAPED
Compte tenu d’une conjoncture économique difficile, des prévisions de serrage de ceinture budgétaire, d’une progression des problèmes financiers à venir, le retour des vacances ressemblera cette fois-ci à une vraie gueule de bois. Effectivement mal de tête, nausées, diarrhées, un manque d'appétit, des tremblements, une sensation de fatigue malgré le repos récent, et un sentiment général de malaise sont les sensations de l’abus d’alcool au sens propre, de l’abus de confiance au sens figuré. Le remède physiologique : réhydratation et revitalisation en vitamine B12. Outre le sperme humain qui en contient, pour les amateurs de viande mangez des rognons, du foie ; pour les amateurs de poisson : du hareng, de la morue ; pour les autres des fruits et légumes non lavés. Pas cool la gueule de bois. Mais peut être pas aussi difficile que celle des lendemains qui promettent. Remède ? Une bonne nouvelle ! Une vraie bonne nouvelle ! Comme une future naissance présidentielle par exemple. Bien quoi ? Ce n’est pas comme ça que ça se passe chez nous ? Guiliguilis aux fiançailles, gros bisous au mariage et quelques mois plus tard : un polichinelle dans le tiroir. Bonne nouvelle ? Oui ? Non ? « Qui a des noix en casse, qui n’en a pas s’en passe ».
A la veille des examens, chacun sait que stress, nervosité, anxiété sont le lot des examinés en particulier, de leur famille en général. Dans ce cas démystifions ! Un examen est une évaluation orale ou écrite limitée dans l'espace et dans le temps. Son étude fait l'objet de la docimologie. C'est la science qui consiste à examiner l’examinateur ou le contenu de l’examen. Réconfortant de savoir que dans ce domaine aussi l'arroseur peut-être arrosé ? Bonne chance à tous : examiné, examinateur et leur famille !
La compassion est le témoignage de la marque d’affection de ceux qui savent que partager se conjugue autant au temps du bonheur que du malheur. Illustration. Les querelles de ce couple de fermier du centre de la France étaient devenues légendaires. Nombreux étaient ceux qui avaient pris parti pour lui contre elle. Invivable, elle s’acharnait à humilier, rabaisser, agresser son mari avec une constance, une vigueur et une imagination hors du commun. Du matin (au réveil) jusqu’au soir (au coucher), l’homme recevait ce venin sans donner le moindre signe de souffrance. Son antidote ? Il se l’était fabriqué au contact de la nature et ses animaux de ferme. Dès qu’il sentait la pression monter, quelque soit la météo, l’heure, il se réfugiait tantôt dans un pré, tantôt auprès de ses bêtes. Il affectionnait tout particulièrement la compagnie de son cheval. Impressionné par la qualité d’écoute de l’équidé, il lui avait fait toutes les confidences, des plus sombres aux plus angéliques. Avec lui, il partageait son supplice mais aussi ses rêves. La femme, poussant chaque jour un peu plus loin les limites de l’agressivité, envahissait de plus en plus son sanctuaire. Jusqu’à cette date fatidique où hurlant une colère absurde, elle avait déboulé furieuse dans l’écurie où le brave homme s’était réfugié, au coté de son cheval. Inconsciente de son comportement, en passant derrière l’animal, elle reçut une ruade magistrale, la tuant net sous le coup de sabots. L’accident mortel autant soudain que délivrant, fut constaté sans discussions. Aux obsèques, son mari reçu la compassion de tous. Compassion qui se devinait par un rituel particulier. A toutes les femmes dont il recevait les condoléances, il opinait en hochant la tête pour mieux souligner toute cette mansuétude. A tous les hommes, étrangement, il faisait le signe du refus. Plus tard, quand on s’interrogea sur cette curieuse posture, on comprit qu’aux femmes, il accordait ses remerciements, aux hommes il répondait à la question masculine inlassable et lancinante : « Veux-tu me vendre ton cheval ? ». La compassion : que du bonheur disais-je.!
le bonheur simple et naturel








